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Implants mammaires et cancer : Québec contacte des milliers de …

Le Ministère Sante canada ne peut préciser actuellement le nombre exact de femmes qui ont reçu ces implants. Des recherches sont en cours afin de retrouver toutes les patientes touchées par le LAGC , tant dans le système public que dans le privé. Québec estime qu’il pourrait y avoir jusqu’à 15 000 femmes touchées

.Après les implants mammaires, les implants fessiers peuvent-ils aussi …

D’après le communiqué publié par l’American Society for Aesthetic Plastic Surgery, il s’agit d’une femme d’âge moyen, atteinte d’un lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC), « une complication très rare, mais potentiellement mortelle qui a été largement associée aux implants mammaires ».

La patiente aurait subi l’opération pour la pose d’implants fessiers bilatéraux en silicone texturé seulement un an avant le diagnostic de ce lymphome.

« Les objectifs de cette étude de cas sont donc de démontrer que tous les patients subissant l’implantation d’implants en silicone texturé sont à risque de développer un lymphome anaplasique à grandes cellules, et de fournir des preuves pour un nouveau diagnostic possible associé à des implants fessiers », concluent les auteurs de cette étude publiée dans l’Aesthetic Surgery Journal.

Implants mammaires : pleins feux sur Asia ( Syndrome ASIA)

Maria Fornell  rédigé le 19 février 2019 à 16h12

Article paru dans le journal nº 65

Scandale PIP, prothèses rompues, cancers lymphatiques : les implants mammaires font régulièrement la Une des journaux depuis quelques années, de façon fort négative. Pour autant, Asia, un risque de santé grave lié à ces implants, reste encore très peu médiatisé et donc peu connu des femmes. Le point sur ce syndrome.

Dans le monde, le nombre d’interventions de chirurgie esthétique ne cesse d’augmenter, année après année. Même si la France est toujours loin derrière les États-Unis ou le Brésil, on estime aujourd’hui qu’un peu plus de 500 000 femmes portent des implants mammaires dans notre pays – à la suite de démarches personnelles ou en lien avec un cancer du sein.

La question des risques liés aux implants concerne donc un nombre toujours plus important de femmes. Parmi ces risques, l’Autoimmune Syndrome Induced by Adjuvants(Asiase caractérise, dans ses formes les plus graves, par le développement de maladies auto-immunes tels que la sclérodermie, le lupus, le syndrome de Gougerot-Sjögren, la fibromyalgie ou le rhumatisme articulaire. Or très peu de chirurgiens évoquent ce syndrome quand ils reçoivent des patientes, et peu de femmes se documentent vraiment sur la question des implants avant de se faire opérer, car beaucoup pensent que la règlementation en la matière est très stricte. La vérité est pourtant loin de là.

Panorama des modèles d’implants existants

On compte, de nos jours, trois types d’implants mammaires utilisés :

• ceux en silicone (lisse ou texturé) ;

• ceux en gel de silicone ;

• ceux dits « salins », contenant du sérum physiologique et entourés d’une paroi en silicone.

Ces implants salins ont été mis sur le marché quand ceux en silicone se sont retrouvés temporairement interdits, dans les années 1990, à la suite d’actions juridiques collectives aux États-Unis mettant en cause des fabricants et des implants dysfonctionnels (les implants en silicone ont été remis sur le marché en France en 2001). Ces implants sont souventprésentés comme « moins dangereux » que ceux en silicone, car, en cas de rupture de la poche, le sérum physiologique peut être absorbé par le corps.

Les études sur le syndrome Asia montrent néanmoins qu’il est présent chez les porteuses des trois types d’implants, et que ceux au sérum physiologique comportent souvent des complications spécifiques telles que le développement de moisissures et de levures.

La composition des implants, un secret délétère

Pour rappel, le silicone est une huile de synthèse fabriquée à partir de silicium, qui est un élément semi-métallique situé juste au-dessous du carbone dans le tableau périodique. La connaissance de la composition des implants mammaires en silicone est essentiellement fondée sur les divulgations, en 1997, de la Dow Corning Corporation, compagnie ayant dû faire face à plusieurs procès. La liste des composants comportait, dans le détail, 37 ingrédients, dont plusieurs neurotoxines (méthyle éthyle cétone, cyclohexanone, chlorure de polyvinyle), du plomb, des solvants de nettoyage ainsi que plusieurs substances carcinogènes !

(suite de l’article sur le site Alternative Santé).

 

 

Videos des auditions de l’ANSM du 7 et 8 février 2019.

 

 

Cash investigation du mardi 27 novembre 2018 dernier à 21h sur France 2.

Elise Lucet a pénétré dans les coulisses de l’industrie de la santé, qui échappe bien souvent au contrôle des autorités sanitaires. «Cash investigation» dévoile les secrets bien cachés d’un secteur qui génère des milliards d’euros de bénéfices au détriment parfois de la santé des Français. L’enquête a été menée dans la plus grande discrétion, jusqu’aux derniers jours précédant la diffusion. Elle montre comment certains produits implantés dans le corps des patients peuvent se révéler très dangereux. Après le documentaire, Elise Lucet reçoit sur le plateau de «Cash investigation» acteurs, experts et responsables politique.

Les télévisons quebecoises et neerlandaises ont diffusé  leur émission lundi 26 novembre 2018 sur le même sujet : les protheses mammaires et leur danger.

Nous assistons à une montée en puissance de femmes  qui découvrent  peu à peu les catastrophes que ces implants ont eu sur leur santé , sur leur vie , sur leur famille.
Plus de 80 groupes Facebook se sont ouverts dans le monde entier pour alerter les femmes sur les dangers des prothèses et une entraide mondiale s’est mise en place .

Le plus gros groupe est le groupe BII Breast Implant Illness ( les maladies des implants mammaires ) qui représente 66 000 membres en février 2019, ce groupe augmentent de 100 membres par jour .

 Les autres fabricants ont ils  fait une étude sérieuse sur l’innocuité et la biocomptabilité des implants mis sur le marché.

L’ANSM vient de demander ces tests , nous sommes curieux de voir les résultats et comment ont été fait ces études.

Car nous victimes des prothèses mammaires ont leur a servi de cobaye vivant.

Des victimes demandent  réparations de leur  préjudice et les noms des responsables ( des plaintes ont été déposées au parquet de Paris et de Marseille contre X en  janvier 2019).

Prothèses mammaires: près d’une quinzaine de femmes saisissent la …

Victimes de problèmes de santé liés aux prothèses, elles portent plainte pour «mise en danger de la vie d’autrui» ou «blessures involontaires» et «tromperie aggravées»

L’affaire des implants mammaires texturés prend une tournure judiciaire. Près d’une quinzaine de femmes, porteuses de ces prothèses et ayant rencontré de graves problèmes de santé, saisissent la justice ces mercredi 6 et jeudi 7 février, rapportent nos confrères du Monde et de France Info. Dans le collimateur des plaignantes, qui souffrent pour un certain nombre d’entre elles d’un cancer: les fabricants de prothèses et l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Contactés ce jeudi matin, les parquets de Paris et de Marseille n’ont pas encore donné suite à nos sollicitations.

La plupart des plaintes vont être déposées ce jeudi pour des délits de «tromperie aggravée» et de «blessures involontaires». Parmi les cas les plus emblématiques, Le Monde cite celui de Laeticia, 42 ans, aujourd’hui handicapée à 80%, qui est sous chimiothérapie. Celle-ci s’est fait poser en 2007 des implants mammaires fabriqués par le laboratoire Allergan mais en 2016, un accident de travail au cours duquel une caisse heurte son sein gauche l’oblige à consulter. À l’examen, les médecins remarquent que sa prothèse est rompue et que du silicone s’est répandu dans son corps. On lui retire en urgence ses implants mais peu de temps après on lui diagnostique un LAGC. Comprendre: un Lymphome Anaplasique à Grandes Cellules, c’est-à-dire un cancer lié aux prothèses, une tumeur très rare. En novembre dernier, l’ANSM dénombrait 53 femmes dans ce cas-là en France.

«Le produit n’a pas vocation à provoquer quelque pathologie que ce soit»

Me Emmanuel Molina, avocat de 11 plaignantes

Interrogé par Le Monde, son avocat Me Emmanuel Molina assure que sa cliente n’a jamais été informée de tels risques et qu’il «est tout à fait anormal que survienne une rupture de prothèse mammaire à la suite d’un choc banal, non violent». Et même dans ce cas, «le produit n’a pas vocation à provoquer quelque pathologie que ce soit», ajoute cet avocat qui représente 11 victimes. À Paris, deux femmes ont également déposé plainte mercredi auprès du parquet pour «mise en danger d’autrui». Toujours selon le quotidien du soir, ces plaintes visent le laboratoire Allergan et l’agence du médicament.

Ces plaintes interviennent à un moment où l’agence nationale du médicament tente de réévaluer la sûreté de ces prothèses et organise deux journées consacrées à «la place et l’utilisation des implants mammaires texturés en chirurgie esthétique et reconstructrice». Un comité d’experts indépendants est chargé d’auditionner des patientes et des professionnels de santé sur ce sujet. Au cœur des débats, la texture de ces prothèses qui pourraient présenter un risque de cancer, selon 20 Minutes . À l’issue, ce comité qui retransmet ces auditions en direct sur YouTube devra émettre un avis.

85% d’implants texturés

Cette décision est très attendue, puisque 500.000 femmes portent actuellement des implants mammaires en France et que les implants texturés, mis en cause dans la survenue de cancers, représentent 85% du marché français, contre 15% pour les implants à enveloppe lisse, nous rappelait le Pr Maurice Mimoun, chef du service de chirurgie plastique de l’hôpital Saint-Louis à Paris. Dans 80% des cas, les implantations sont faites pour des raisons esthétiques et 20% pour une reconstruction après un cancer, estime un rapport de la Haute autorité de santé datant de 2015.

Les autorités sanitaires sont loin de découvrir le problème des prothèses texturées. Dès 2011, une hausse des lymphomes Anaplasiques à Grandes Cellules a été détectée chez des femmes portant ce type d’implants mammaires. L’ANSM a alors mené des investigations qui ont montré que le port de ces implants est effectivement associé à un risque supplémentaire de développer ce cancer. En novembre dernier, la ministre de la Santé interrogée à ce sujet tentait de rassurer en affirmant que les prothèses présentaient «très peu de risques». ( Article  du Figaro).

 

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