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L’association « Dans l’enfer des prothèses mammaires »a pour but d’informer les porteuses de prothèses mammaires ( implants destinés à être implantés dans un corps humain ) des dangers que représentent cette chirurgie.
Ce dispositif a longtemps été considérer comme « inerte ».

Définition en chimie du mot inerte:
« Qui ne joue aucun rôle dans une réaction chimique ».
Un implant mammaire est un dispositif médical de Classe III (Potentiel très sérieux de risque ).

Le docteur Arthur Brawer (rhumatologue) a écrit sept manuscrits publiés évalués par des pairs, qui sont tous actuellement examinés par l’Organisation mondiale de la santé, la Harvard School of Public Health et la Commission Lancet sur la pollution et la santé. La crise des implants mammaires en silicone du début des années 1990 se répète maintenant, et elle est directement liée à la toxicité environnementale généralisée et à l’épidémie de fibromyalgie, au syndrome de fatigue chronique (SCF) et à plusieurs autres syndromes vagues. Les implants mammaires ne sont que l’une des 60 000 molécules d’organosiloxanes artificielles qui contiennent des liaisons silicium-carbone artificielles (ces liaisons n’étant jamais présentes dans la nature). Ces 60 000 composés contaminent maintenant tous les compartiments de l’environnement, provoquant des sonneries d’alarme dans les organisations susmentionnées.
Ces molécules sont essentiellement une «mission impossible» pour tout organisme vivant, et à cet égard, vous pouvez trouver la section «biophysique» des «syndromes vagues» la plus intéressante. La toxicité des implants mammaires en silicone est une maladie véritablement nouvelle causée par plus d’une vingtaine de perturbations de la biochimie du corps.

Nous déclenchent des pathologies inflammatoires lentement mais sûrement.

Les premières maladies auto-immunes après injections de silicone ont été décrites en 1964 par Miyoshi, les premières connectivites (CT) après implants mammaires en silicone par Van Nunen en 1982 (Koeger et Bourgeois, 1993). La troisième alerte a été faite par le professeur Shoenfeld immunologue, il est invité à de nombreuses conférences sur le sujet (syndrome ASIA).

Car aucune étude dans le monde n’a pu prouver l’innocuité et la bio compatibilité des prothèses mammaires .

Certains études démontrent la présence quasi systématique de colonisation bactérienne sur les prothèses mammaires.(Société française de pharmacie oncologique du 31 janvier 2017).

Le Ministère de la Santé et Solidarité publiait une estimation pour la France en 2012 d’environ 610 113 femmes ayant des prothèses mammaires sans compter toutes celles qui sont parties à l’étranger se faire implanter.

En France on estime à 47 510 le nombre d’augmentations mammaires pratiquées par an.

Les 2 centres certificateurs européens le TÜV Rheinland et le LNE, ces centres certifient les prothèses mammaires .

http://www.isaps.org/Media/Default/Current%20News/GlobalStatistics2016.pdf

Pour information cette chirurgie coute entre 3000 ET 6000 euros en France , qui est le plus souvent une chirurgie de confort ou d’esthétique .
Nous arrivons a une chirurgie qui deviendra par la suite une véritable chirurgie réparatrice car les femmes sont potentiellement mutilées et malade.

Quand est ce que les gouvernements vont prendre conscience du risque que des milliers de femmes courent avec ce dispositif médical de classe III.

Des femmes meurent à cause de ce dispositif médical, le suivi et le diagnostic sont quasi inexistants.

Il va falloir trouver des alternatives aux prothèses mammaires comme le lipofilling avec ou sans mastopexie et reconstruction par lambeau de peau.

http://www.isaps.org/Media/Default/Current%20News/GlobalStatistics2016.pdf